Les OGM

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Un Organisme Génétiquement Modifié (OGM) est un organisme vivant, végétal ou animal qui a subi une modification non naturelle de ses caractéristiques génétiques initiales.

Cette modification peut intervenir sous trois formes : ajout, suppression ou remplacement d’au moins un gène. L’objectif est de transférer dans une cellule de l’organisme receveur, un ou plusieurs gènes prélevées dans un autre organisme vivant, y compris si celui-ci n’est pas de la même espèce. Cette opération est appelée transgénèse.

Cependant:

. Des impacts sur la santé sont liés à l’ingestion de produits contenant des OGM, comme par exemple la possible apparition dans l’organisme humain de bactéries devenues résistantes aux antibiotiques.

. Les insecticides secrétés par les cultures transgéniques représentent un danger pour la santé. Par exemple, l’insecticide produit par le maïs Bt (MON 810) est capable in vitro de détériorer les globules rouges humains. Nul doute que les animaux sont également affectés de multiples façons.

. Le problème majeur est la transmission du transgène à des plantations voisines cultivées ou sauvages. Ce problème se pose également chez les animaux et notamment les poissons d’élevage qui pourraient contaminer des populations extérieures.
On recense donc les risques potentiels parmi lesquels une diminution de la biodiversité avec la disparition d’un certain nombre d’espèces en contact avec les pesticides et qui ne sont pourtant pas visées.

. De plus, la mise au point d’OGM résistants, comme en témoigne l’insertion du gène de la bactérie Bacillus thuringiensis : Bt pour contrer les chenilles qui ravagent les récoltes de riz, pourrait se répandre à d’autres espèces végétales.

. Il est également avancé que les OGM devraient limiter l’usage des pesticides. « Notons tout d’abord que les plus grosses compagnies vendeuses de pesticides sont également très souvent celles qui produisent des semences transgéniques ou non : Syngenta, Monsanto, Aventis, Du Pont de Nemours, Agrevo… » (F.VEILLERETTE, 2003). En effet, elles vendent des semences transgéniques capables de résister aux herbicides qu’elles commercialisent. Les deux produits complémentaires assurent à l’agriculteur des cultures transgéniques qui ne souffriront d’aucune autre plante concurrente.
Cette astuce commerciale assure un double profit à ces industries agro-alimentaies et a même permis une augmentation des ventes de 72% du Roundup (herbicide) aux Etats-Unis depuis 1997.
Ainsi, en 2003, plus de 71% des OGM cultivés ont été conçus pour résister à un herbicide et 28% pour produire leur propre insecticide. L’argument environnemental « OGM contre pesticides » ressemble donc à une véritable fumisterie.

. La généralisation de cultures intensives basées sur les OGM risque d’accroître la suprématie d’importants groupes multinationaux au détriment de la spécificité des cultures locales et régionales, mais également de l’agriculture biologique.
En effet, les plantes transgéniques sont brevetées et ne doivent pas être ressemées d’une culture à l’autre sous peine de forte amende.

. L’aide alimentaire américaine en est un exemple : en noyant d’OGM les pays d’Afrique australe soit disant en difficultés, elle crée le terreau d’un marché considérable et trouve le moyen d’écouler ses surplus.
De surcroît, actuellement peu de petits exploitants tirent parti des prétendus avantages des OGM. Ces cultures ne pouvant se reproduire, ils doivent, en effet, se réapprovisionner chaque année auprès de leurs fournisseurs.

. Enfin, la Nature étant très bien faite, les insectes étant censés être éliminés par les OGM se modifient également afin d’être beaucoup plus résistant.

Souce: http://www.notre-planete.info



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